Affaire Nicolas Hulot : “Manifestement oui, il a été protégé”, Sandrine Rousseau pointe Marlène Schiappa du doigt 

Invitée sur le plateau de Touche pas à mon poste ce lundi 29 novembre, Sandrine Rousseau est revenue sur l'affaire Nicolas Hulot. Et la numéro 2 du parti Europe Ecologie Les Verts n'a pas été tendre avec les membres du gouvernement, ciblant en particulier Marlène Schiappa.

Affaire Nicolas Hulot : “Manifestement oui, il a été protégé”, Sandrine Rousseau pointe Marlène Schiappa du doigt 

L'émission d'Envoyé Spécial sur Nicolas Hulot continue de faire parler. Pendant quatre ans, les journalistes de la cellule investigation de France Télévisions ont enquêté sur Nicolas Hulot. Le grand défenseur de l'environnement et homme politique français aurait été coupable de plusieurs agressions sexuelles et viols sur des femmes qui ont accepté de témoigner à visage découvert dans un reportage diffusé ce jeudi 25 novembre. Des accusations très lourdes. Malgré que le délai de prescription soit dépassé, qui ont engendré le retrait de la vie publique de l'ex-candidat à la présidentielle.

Invitée sur le plateau de Touche pas à mon poste ce lundi 29 novembre, Sandrine Rousseau est logiquement revenue sur l'affaire qui touche l'ancien candidat de son parti politique, Europe Ecologie Les Verts. Et cette dernière n'a pas hésité à faire remarquer que le gouvernement l'a protégé pendant plusieurs années. Sandrine Rousseau a démarré son alocution par : "On ne touche pas impunément le corps d'une femme". Avant de continuer : "A partir du moment où le journal Hebdo a sorti l'enquête, Nicolas Hulot a manifestement été protégé. A partir de 2018, tout le monde le protège. Le gouvernement a mis en place une stratégie."

Sandrine Rousseau : "Quand on a une ministre de l'égalité femme-homme qui le protège..."

Cyril Hanouna lui a alors demandé si son propre parti politique, Europe Ecologie Les Verts a également tenté de protéger Nicolas Hulot. "Il se trouve que le parti ne l'a plus invité à partir de ce moment-là, donc je ne pense pas qu'on puisse leur faire ce procès. Mais plein d'autres personnes l'ont protégé. Quand on a une ministre de l'égalité femme-homme qui le fait... Elle a répondu à des ordres mais tout de même. Elle a dit qu'il était charmant. On ne dit pas d'un homme sur qui on écrit ce genre d'article qu'il est charmant...", a répondu du tac au tac Sandrine Rousseau.

Puis l'actuelle numéro deux du parti écologiste a fini par demander comment était-ce possible qu'il n'y ait un aucune action en justice contre Nicolas Hulot avant la diffusion du foudroyant Envoyé Spécial : "Contrairement à l'affaire Cahuzac, il n'y a eu aucune enquête parlementaire, et le parquet n'a jamais été saisi. Pourquoi là, personne n'a rien fait ? On n'a pas cherché à savoir ce qu'il s'était passé, mais à sauver Hulot". Une chose est sûre : l'affaire n'a pas fini de faire du bruit.

Sandrine Rousseau © Capture d'écran TPMP
Sandrine Rousseau © Capture d'écran TPMP
Sandrine Rousseau © Capture d'écran TPMP
Sandrine Rousseau © Capture d'écran TPMP
Sandrine Rousseau © Capture d'écran TPMP
Sandrine Rousseau © Capture d'écran TPMP
Sandrine Rousseau © Capture d'écran TPMP
Sandrine Rousseau © Capture d'écran TPMP
Sandrine Rousseau © Capture d'écran TPMP
Sandrine Rousseau © Capture d'écran TPMP
Sandrine Rousseau © Capture d'écran TPMP
Sandrine Rousseau © Capture d'écran TPMP